concurrence

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Ainsi, les bureaucrates de Bruxelles veulent privatiser la SNCF au nom de la concurrence. Celle-ci n'est qu'un rideau de fumée, fait pour provoquer une réaction superficielle en masquant l'objectif profond. Ce qu'ils veulent, c'est qu'aucune entreprise n'échappe aux actionnaires spéculateurs. Pourtant, a vu ce que cela a donné au Royaume-Uni. Mais l'expérience ne peut rien contre l'approche fondamentalisme du dogme libéral.

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